Rédaction de contenu

ID-100111258 La rédaction decontenu intervient une fois que la stratégie éditoriale a été mise en place. En fonction de votre domaine d’activité et de vos objectifs, les experts en rédaction Pullseo interviendront et mettront en place une méthodologie de rédaction spécifique à votre activité et à votre cible

Entretien préalable avec le client

En véritables conseillers à votre écoute, les rédacteurs Pullseo s’entretiendront dans un premier temps avec vous, dans le but de clairement définir vos objectifs. Quelle est la cible que vous souhaitez atteindre ? Quel ton souhaitez-vous adopter ? Quelles informations souhaitez-vous mettre en avant ? Et surtout, l’équipe Pullseo cherchera à cerner clairement votre activité, à en comprendre les problématiques ainsi que les principaux termes techniques qui seront soulevés à travers la rédaction de contenu.

Veille et recherche d’information

Après s’être entretenus directement avec le client et une fois la thématique correctement identifiée, vient la phase de recherche d’informations et de veille, via différents outils et techniques, permettant de récolter un maximum d’information sur le thème qui sera ensuite développé dans la rédaction.

Le but étant de s’imprégner de la thématique, de maîtriser le vocabulaire technique et d’analyser comment les concurrents communiquent sur ce même marché.

Rédaction de contenu

La rédaction peut alors débuter. Que vous souhaitiez alimenter vos fiches produits, animer et développer votre blog à l’aide de publication d’articles, ou que vous souhaitiez rendre votre site plus vivant à l’aide de contenu pertinent, l’équipe Pullseo s’adaptera à votre problématique. Elle rédigera des contenus en parfaite adéquation avec les valeurs que vous souhaitez véhiculer et la cible que vous souhaitez atteindre, tout en prenant en compte les exigences des moteurs de recherche pour votre référencement naturel.

Source : redaction de contenu pullseo

Responsive Webdesign – présent et futur de l’adaptation mobile

La problématique du responsive est bien plus complexe que ce qu’on peut lire sur certains blogs qui essaient de nous faire croire qu’il suffit aujourd’hui, pour optimiser un site pour mobile, d’ajouter 2 Media Queries pour l’iPhone et l’iPad et redimensionner toutes les images. Le Responsive Web Design est une technique toute jeune, loin d’être parfaite et en constante évolution. Beaucoup de choses sont aujourd’hui possible, mais hélas il reste encore pas mal de chemin à parcourir dans le domaine.

On entend parler de “Responsive Webdesign” depuis plusieurs années maintenant, et le sujet s’est vraiment démocratisé et popularisé en 2012. Brad Frost, Luke Wroblewski et d’autres grands noms commencent à avoir une certaine expérience du sujet, et aident au quotidien par leurs publications à son amélioration. Cependant, beaucoup reste encore à faire.

Dans cet article, nous allons nous intéresser à ce qui est aujourd’hui déjà possible en terme d’optimisation de sites pour mobiles, mais également à ce qui sera possible dans le futur. Nous parlerons de propriétés non encore standardisées comme CSS level 4, HTML5 et d’APIs, ainsi que de techniques qui restent à être améliorées. Cet article est loin d’être exhaustif et nous n’aurons pas le temps d’approfondir chaque technique mentionnée, mais vous aurez à la fin de la lecture à votre disposition suffisamment de liens pour pouvoir continuer l’exploration par vous-même.

L’état des images dans le responsive webdesign

Quelle meilleure manière d’aborder le sujet que de commencer par ce qui pose un gros souci : la gestion des images. Ce sujet n’est pas nouveau, il prend de plus en plus d’ampleur avec l’arrivée d’écrans dits “haute définition”. Par ce terme j’entends des écrans avec un ratio de pixel supérieur à 2; ils sont appelés Retina chez Apple (iOS) ou encore XHDPI chez Google (Android). Quand on commence à s’intéresser aux images dans le domaine du responsive, on se retrouve confronté à deux difficultés : la taille (entendez par là leur poids en octets) et la performance


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Source : alsacreation- Auteur : Stéphanie W

La SSII Venedim se réinternalise en France

venedim

A l’heure du Made in France et du « reshoring », le retour d’expérience de Venedim pourrait faire école. Cette société de services de 300 collaborateurs (pour un chiffre d’affaires de 31 millions d’euros en 2012) est partie à l’offshore et en est revenue. Au sens propre et figuré.

Au départ de l’aventure, il y a une forte pression exercée sur les prix. « Cette pression a commencé il y a cinq ans et s’est accélérée ces derniers temps », se souvient Franck Pingot, directeur associé de Venedim. « Tous nos concurrents se sont tournés vers l’offshore. Nous étions réticents à y aller, vu notre taille, et puis nous avons été emportés par la vague. » Venedim saute le pas il y a deux ans et s’envole au Maghreb et en Asie.

« Nous sommes partis avec l’idée de tout mesurer en additionnant bout à bout les coûts cachés. Sur le papier, ça marche. Dans les faits, c’est moins évident. » Formation des équipes locales, envoi d’expatriés, turnover de plus de 25%… l’externalisation des pays à bas coût s’avère plus onéreuse que prévue. Et la qualité n’est pas toujours au rendez-vous.

Pour le prestataire, un collaborateur indien ou marocain n’a pas la même connaissance métier ou fonctionnelle que son collègue français. A cela s’ajoute un problème de culture. « L’implication n’a pas la même valeur selon la latitude. »Ce qui suppose de « surstaffer » l’encadrement et de renforcer le contrôle qualité.

Impossible aussi de capitaliser sur connaissance : « Vous la construisez en permanence, compte tenu de la volatilité des équipes. Une fois leurs connaissances consolidées, les collaborateurs partent à la concurrence sur une meilleure proposition de salaire. » La multiplication des sociétés offshore a, par ailleurs, appauvri le vivier de compétences local et fait flamber les salaires.

« Certains confrères partis dans les pays à bas coûts ont moins d’exigences. Ils ont pris le billet aller, mais pas le billet retour. Retourner en arrière leur coûterait trop d’argent. Nous, nous ne voulions pas déroger à notre triple engagement : qualité, délai, prix. »

Un écart de 10% compensé par l’industrialisation des tâches

Fin novembre, la décision est prise de réinternaliser. « Il restait encore un écart de 10% sur les coûts, que nous avons comblé en misant sur la productivité et le modèle d’organisation. Il est possible de produire en France avec les salaires et les contraintes du marché de travail, d’offrir un service de qualité avec un coût maîtrisé. »

Cela suppose un surcroît d’industrialisation. « Notre bureau d’études prend en charge les tâches complexes ou d’ingénierie. Il conçoit le processus opératoire, le teste et voit si la tâche peut être industrialisée. Dans 80% des cas, elle devient une gamme. » Celle-ci est ensuite assurée par le plateau de services de Boulogne-Billancourt (photo) mis en place début 2013.

Aux yeux de Franck Pingot, l’offshore a eu au moins la vertu d’accélérer l’industrialisation de la SSII. « Nous sommes partis avec une copie blanche et sommes revenus avec des processus. »

Pour l’heure, Venedim a rapatrié 20% de son activité offshore en France et se fixe un objectif de 80% à la fin de l’année. En parallèle, le centre de Boulogne-Billancourt passera de 20 à 80 ou 100 salariés à la fin de l’exercice fiscal, en mars 2014. Et déjà, Franck Pingot prévoit de créer un deuxième plateau plus vaste en région qui servira également de back-up.